Groupe Socialistes unitaires

Avril  2019 

 

Le 8 mars : les défis pour l’égalité des genres

 

La journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars avait pour thème cette année: Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement. La thématique proposait de réfléchir aux moyens innovants de faire évoluer l’égalité femmes-hommes par l’autonomisation des femmes. Cette journée de sensibilisation permettait de faire la lumière sur la condition féminine partout à travers le monde et de faire prendre conscience de l'importance de la lutte pour les droits des femmes.

Le 8 mars a été l’occasion pour le nombreux public ayant participé aux différentes manifestations proposées à la Maison pour tous par le comité de quartiers SorbiersSaussaie, ADEVI et AFPAO, de découvrir à travers une exposition de photos d’Esther Lohore, les moyens qui permettent aux femmes de s’autonomiser dans certains pays Africains.

Cette thématique s’est poursuivie par la projection du film La Triade, de Tamar Tientcheu, sur la nécessité d’envoyer les filles à l’école dans certaines contrées africaines où les parents font le choix de n’envoyer que leurs garçons.

Ces différentes manifestations ont permis au public d’échanger et de mesurer les écarts qui restent à combler pour des femmes vivant dans des pays moins avancés en termes de droits, et de faire prendre conscience aux uns et aux autres du chemin qu’il reste à parcourir afin que la femme devienne véritablement autonome, notamment en sensibilisant les mères pour qu’elles puissent contribuer à ce que leurs enfants reçoivent une éducation.

Je tiens à remercier Valophis, le comité de quartier Sorbiers-Saussaie, la Maison pour tous, ainsi que les associations ADEVI et AFPAO qui ont participé à la réussite de cette manifestation.

 

Hermine Rigaud • maire-adjointe, élue du groupe Socialistes unitaires

 

Mars 2019 

 

Un budget solidaire, ambitieux et rigoureux

 

L’adoption du budget représente toujours un acte fondateur dans la vie d’une municipalité. Il s'agit généralement de poser les bases et fixer les projets de l’année. De prendre ou de confirmer des engagements pour l’avenir, celui de la ville avec ses habitants. À Chevilly-Larue, nous sommes arrivés à la fin de ce processus le 7 février dernier en votant notre budget primitif.

Les différentes réformes territoriales initiées par l’État ainsi que le gel des dotations ont eu un impact non négligeable dans nos finances et, par conséquence, dans l’élaboration de ce budget dont les arbitrages n’ont pas toujours été faciles. Malgré ces contraintes, la majorité municipale a su conforter la plupart de ses orientations, afin de continuer à construire un meilleur cadre de vie aux populations et venir en aide aux personnes les plus démunies. On le sait, le maintien des services publics de qualité et de proximité a toujours été au cœur de l’action de la municipale. Cet objectif, c’est le moteur qui a guidé l’élaboration du budget, dans le cadre des conférences budgétaires au cours desquelles les élus et l’administration ont trouvé des équilibres, par un travail de concertation. Il s agit d’un budget solidaire, ambitieux et rigoureux. Un budget solidaire par une volonté de maintenir le même niveau de subventions aux associations, celle du CCAS reste stable. Un budget ambitieux par l’annonce de la création d'une police municipale, pour répondre aux attentes des habitants sur la tranquillité, enfin un budget rigoureux car les nouveaux services sont réalisés à coût constant.

Il ne reste plus qu'à remercier l’administration et les élus, pour tout le travail accompli.

 

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasaélus du groupe Socialistes unitaires

Férvrier 2019

 

Le ‘’stationnement résidentiel’’ dans les Sorbiers-Saussaie : une expérimentation bien accueillie

 

Trouver une place de stationnement après 19h dans le quartier Sorbiers-Saussaie (rues du Berry, du Rouergue et du Poitou) relève de la gageure pour plupart des résidents. Pour les personnes qui rentrent après une journée de travail, c’est souvent un véritable chemin de croix qui commence lorsque l’on arrive dans le quartier. Après avoir subi le stress toute la journée au travail, il faut subir le stress du stationnement. Il faut souvent faire plusieurs tours avant de trouver une place ou alors mal se garer par lassitude, au risque de se retrouver le lendemain avec un PV de 135 €.

Pour bon nombre d’habitants du quartier, cette situation devenait insupportable, d’autant plus que chacun avait son idée de la provenance de ces désagréments et des solutions le plus souvent radicales qu’il fallait appliquer.

La réaction de la municipalité face à ce problème a été la concertation avec la population, notamment par l’organisation des réunions et par les différentes visites de quartier par Mme la Maire. Le résultat de cette phase d’écoute et de travail a été de proposer une expérimentation avec la mise en place d’une vignette de stationnement pour les résidents. Les vignettes seront à retirer au relais-mairie Centre (1). À l’issue de cette période d’expérimentation, une évaluation sera effectuée afin de valider ou non cette méthode.Il ne reste plus qu’à espérer que cette expérimentation va contribuer à faire baisser la pression sur le stationnement dans le quartier. N’oubliez pas d’aller chercher votre vignette !

 

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasa •élus du groupe Socialistes unitaires

(1) Relais-mairie Centre, 13 rue Édith Piaf

Janvier 2019 

 

Un budget solidaire pour 2019

 

Préalablement au vote du budget, le rapport d’orientation budgétaire constitue une étape importante et permet de discuter sur les évolutions prévisionnelles des dépenses et des recettes. Il a pour but de renforcer la démocratie participative en instaurant une discussion au sein du Conseil municipal. C’est aussi une occasion pour les élus de s’exprimer sur la situation financière de la ville.

Dans un contexte social rendu très difficile par des décisions imposant toujours plus de sacrifices aux personnes les plus fragilisées (comme par exemple la baisse des APL, la hausse de la CSG, la hausse des tarifs de l’énergie), il apparaît important de rappeler l’engagement fort de la municipalité de maintenir sa politique de solidarité envers les personnes les plus démunies.

Pour 2019, la subvention municipale au CCAS sera maintenue au même niveau que l’année dernière permettant ainsi au CCAS de continuer sa politique d’accompagnement des personnes fragilisées. Avec Sol’Épi, les aides aux personnes en situation de handicap, les bons d’énergie, les différents ateliers et les sorties pour les personnes âgées, les cours de langues française, etc, c’est une véritable politique d’accompagnement des personnes qui est mise en œuvre et non de l’assistanat. On ne peut que se réjouir que notre municipalité puisse maintenir un service public local de qualité, malgré la diminution des dotations de l’État, et qu’elle place les liens humains et la bienveillance au centre de sa politique de solidarité tout en permettant aux personnes de garder leur dignité. Bonne année à tous

 

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasa  • élus du groupe Socialistes unitaires

Décembre 2018 

 

La cohabitation intergénérationnelle : une idée qui fait son chemin

 

L’idée de la cohabitation intergénérationnelle consiste à faire se rencontrer des personnes âgées qui vivent seules dans de grands logements ou se sentent en insécurité, et des jeunes qui ont des difficultés à trouver un hébergement. À l’heure où la baisse du pouvoir d’achat ne cesse d’entraîner des personnes fragiles dans la précarité, la nécessité de trouver des solutions innovantes pour maintenir un niveau de vie acceptable devient primordiale. Continuer à vivre dans son logement en sécurité ou trouver un hébergement pour un jeune étudiant est une problématique qui peut être insurmontable pour certains. 

La réponse à cette problématique peut se trouver dans cette nouvelle forme de partage :la cohabitation dans un appartement entre un jeune et une personne âgée. La personne âgée rend service au jeune en lui mettant un toit à disposition et, en contrepartie, le jeune peut lui rendre des menus services, et surtout la présence du jeune est rassurante pour la personne âgée qui se sent moins isolée. Il existe différentes manières de partager son logement : la mise à disposition gratuite, le jeune dispose d’un logement pour des menus services(1) ou la sous-location (il faut l’accord du propriétaire si on est locataire). Dans tous les cas, il faudra prévoir un règlement pour préciser les modalités de la vie quotidienne. Des associations(2) existent et peuvent vous aider à trouver des jeunes et à formaliser votre projet.

Bonnes fêtes de fin d’année à tous

 

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasaélus du groupe Socialistes unitaires

Novembre 2018 

 

PMHH : Une régression pour les personnes en situation de handicap

 

Lors du dernier Conseil municipal, l’unique débat a porté sur le Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH) pour la période 2019-2025. En juin 2019, ce document deviendra exécutoire pour une population de la Métropole du Grand Paris estimée à 7 150 000 habitants, repartie sur 131 communes. Pour résumer, ce plan se compose d’un diagnostic, de six orientations et d’un plan d’actions afin de développer une offre de logements fluide et accessible, favoriser la mobilité et la mixité au sein du parc social … Ce plan est le fruit d’un compromis des différentes communes et appelle beaucoup de réserves, car il ne prévoit ni financement, ni sanctions pour les communes qui ne respecteraient pas la loi. Le texte prévoit que seulement 10% des logements neufs devraient être aux normes pour ce qui concerne les personnes handicapées. Le nombre de logements ainsi construits serait de 2 000 par an, donc 12 000 logements pour la période du plan, ce qui est une régression par rapport à la loi Élan. *

Les associations des personnes handicapées estiment que « l’introduction de ce quota de logements est une régression sociale et en contradiction avec le droit des personnes à choisir librement leur lieu de vie ». Nous considérons que ce texte est réellement insuffisant dans beaucoup de domaines et il consacre de manière détournée le désengagement de l’État dans le logement social, après la baisse des aides au logement. C’est la raison pour laquelle nous devons exiger des garanties de la part de l’État. Notre groupe a émis des réserves parce que nous ne pouvons cautionner l’abandon du logement social par l’État.

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasaélus du groupe Socialistes unitaires

Octobre 2018 

Pour en finir avec les incivilités

Le mot incivilité est assez ancien car il apparaît dès le XVIIe siècle. Toutefois, il recouvre des réalités très différentes qui ont évolué avec le temps. À l’origine, son sens premier désignait une discourtoisie. Il est devenu progressivement l’équivalent sans distinction possible de désordre, de nuisance, d’incivisme, d’impolitesse, d’insolence ou de malveillance.

De nos jours, la liste des incivilités est longue et comporte bon nombre de manquements au civisme ordinaire. Tous ces manquements concourent à la dégradation des conditions de vie et empoisonnent la vie des gens. 

Cette liste est longue, il s’agit notamment des crachats, des attroupements d’individus, des chahuts, des insultes, des graffitis, des parties de foot dans les halls d’immeubles, des comportements dangereux au volant, des bousculades dans les transports, de l’utilisation intempestive du téléphone portable (parler de sa vie privée devant les gens), du téléphone au volant, des dépôts sauvages d’ordures ou des jets de poubelles par les fenêtres … 

Tous ces manquements volontaires ou non, violents ou non, sont difficilement supportables par les habitants de nos quartiers et ne sont pas toujours aisément traitables par la police. C’est pourquoi il y va de la responsabilité de chacun. Il ne s’agit pas ici d’insécurité mais d’incivilité, et il ne faudrait pas attendre tout de la police. Elle ne viendra jamais régler un problème de poubelle. La prise de conscience doit être collective, c’est ensemble que nous devrions trouver des solutions à travers des actions de sensibilisation, des échanges, des rencontres pour être acteurs de notre quotidien

Hermine Rigaud et Joseph Ramiasa élus du groupe Socialistes unitaires.

Septembre 2018 

 

Un été caniculaire

 

Au mois d’août dernier, la France a de nouveau connuun épisode caniculaire 15 ans après celui de 2003. De cet épisode, plusieurs enseignements avaient été tirés, notamment la fragilité de certains publics confrontés à une chaleur persistante. C’est ainsi que sous l’égide du Conseil départemental, plusieurs mesures ont été mises en place afin de limiter les effets néfastes de la canicule sur des personnes âges isolées ou des personnes handicapées, dès 2004. 


Sur le plan local, la Municipalité soucieuse des conséquences dramatiques que peuvent entraîner un pic de chaleur sur des personnes isolées, a fait parvenir des courriers d’information sur les dispositifs mis en place à toutes les personnes fragilisées. De même, un questionnaire avait été adressé à certaines personnes particulièrement isolées pour leur permettre de se signaler afin que des mesures plus individualisées soient prises. 


Par ailleurs, nos partenaires historiques comme Valophis ou encore ARPAVIE (qui a notamment proposé gracieusement aux personnes âgées du quartier de venir se rafraichir en cas de besoin dans la salle climatisée de leur établissement), ont joué le jeu en diffusant largement les informations auprès des habitants de leur parc immobilier. 


Un grand merci également au service de la Restauration municipale, aux animateurs, au Conseil départemental, au service Retraités et au personnel du foyer Gabriel Chauvet pour ces petites escapades rafraîchissantes etculinaires au parc départemental, pour des moments très conviviaux entre toutes les générations. Bonne rentrée à tous.

 

Joseph Ramiasaconseiller municipal, élu du groupe Socialistes unitaires

Juillet - Août 2018

 

Un nouveau visage à la rentrée

 

Depuis quelques mois, l’avenue Franklin Roosevelt, les rues du Berry, de Normandie et du Nivernais sont en travaux et vont avoir bientôt un autre visage, pour le bien-être des Chevillais et la fluidité de la circulation dans notre ville. Chacun y trouvera son compte : piétons, cyclistes, automobilistes … Mais avant d’y arriver, il faut reconnaître que les travaux occasionnent beaucoup de désagréments aux riverains, qui ne manquent pas de se plaindre. Si on ajoute à cela les problèmes de distribution de courriers et le manque de places dans les parkings, on peut comprendre l’exaspération des habitants.

 

Toutefois, il ne faudrait pas non plus profiter de cette morosité exprimée par certains, pour faire des critiques sur les travaux de démolition engagés par la municipalité. Faut-il rappeler ici que la réhabilitation de certains quartiers, les travaux de démolition reconstruction ont fait pendant longtemps l’objet d’une large concertation avec nos populations. De plus, toutes les remarques qui sont faites aux élus de proximité sont remontées et prises en compte.
 

 

Dans les zones où les travaux sont terminés, les habitants apprécient leur nouvel environnement, c’est le cas de la rue du Berry et les petits parkings y attenant. Espérons que pendant les vacances l’ensemble des travaux pourra avancer un peu plus rapidement, et que nous retrouverons tous une ville un peu plus apaisée à la rentrée prochaine. Bonnes vacances à tous !

 

 Par Hermine Rigaud et Joseph Ramiasa, élus du groupe Socialistes unitaires

Juin 2018

 

Encore de la misère aux portes de Paris

Depuis quelques semaines, plus de 2000 personnes se sont installées dans des camps autour du canal Saint-Martin, de la Porte de la Villette et de la Chapelle. Ces personnes vivent dans des conditions d’hygiène et de promiscuité inacceptables au XXIe siècle. Il faut savoir que dans un camp, plus de 1 600 personnes vivent dans une superficie de 400 m² avec un seul point d’eau et 3 latrines. Pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur et la Maire de Paris se renvoient la responsabilité de cette situation.

 

Bien sûr la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde comme l’avait dit un ancien Premier Ministre en son temps, mais 2 000 personnes ce n’est pas le monde entier. Il est quand même humainement possible de trouver des places en Île-de-France, dans les 1 276 communes que compte la région pour ces personnes. Si chaque collectivité prenait sa part dans cette prise en charge, cela représenterait environ 1,5 personne par ville. Pendant que certaines villes comme la nôtre (Chevilly-Larue) se battent pour trouver des solutions dignes à des personnes qui ont risqué leur vie, sans que cela se fasse au détriment des autres habitants de la ville, d’autres en profitent au contraire pour opposer les personnes les plus fragilisées et les ‘’migrants’’.

 

 

Ne nous laissons pas induire en erreur car il y a et il y aura toujours des gens qui fuient la guerre, la misère, le terrorisme, l’esclavage moderne et la réponse ne peut pas être l’installation dans les camps de fortune. Ensemble, nous devons exiger que le gouvernement prenne ses responsabilités.

 

 Par Joseph Ramiasa, Conseiller municipal, élu du groupe Socialistes unitaires

Mai 2018

 

Budget 2018 : encore des efforts imposés ...

La séance du Conseil municipal consacrée au vote du budget 2018 s’est tenue le jeudi 12 avril dernier.
Jamais l’exercice de la préparation d’un budget communal n’est apparu autant périlleux. La baisse des dotations, conjuguée à l’accroissement des inégalités territoriales  liées à la crise économique et sociale, a fortement contribué à accélérer les difficultés financières de notre collectivité locale à tel point que la recherche de l’équilibre budgétaire semblait devenue quasiment impossible.

C’est donc dans ce cadre que le vote de notre budget a eu lieu. Pour notre part, nous ne pourrons que nous féliciter des options qui ont été validées par l’équipe  municipale. Malgré les difficultés liées au rythme et à l’ampleur de la baisse des dotations de l’État pour contribuer au redressement des finances publiques et au respect des engagements européens de notre pays, notre municipalité trouve encore des pistes d’amélioration de sa gestion financière, en étant appelée à opérer des choix inévitables, et qui n’ont pas impacté le niveau et la qualité du service public dans notre ville.

Ainsi en ce qui concerne notamment la subvention attribuée au Centre communal d’action sociale (CCAS), nous nous réjouissons que celle-ci ait été maintenue à son niveau de 2017. Ce qui nous permet de continuer notre politique d’accompagnement envers les publics les plus démunis. Plus satisfaisant encore, l’effort qui a été fait par la majorité pour ne pas augmenter les impôts locaux à Chevilly-Larue, en plus des augmentations imposées par l’État.

Par Hermine Rigaudmaire-adjointe et présidente du groupe Socialistes unitaires et Joseph Ramiasa, Conseiller municipal

 

 

 

Avril 2018

Du nouveau aux Sorbiers

Une étude publiée par Conso Globe indique qu’un filtre de cigarette jeté dans la nature a encore un temps de vie de un à cinq ans ! Un sac plastique : cinq cents ans ! Un mouchoir en papier : trois mois ! Une bouteille en verre : cinq mille ans ! Un papier journal : un an ! Une brique de lait : cinq mois ! Une canette de boisson ou boîte de conserve : cinquante ans ! Un objet en polystyrène : mille ans ! Un briquet plastique : un siècle ! Un ticket de bus ou métro : un an!

C’est fort de ce constat effrayant que le comité de quartier Sorbiers-Saussaie et ses partenaires se donnent la journée du 5 mai prochain pour organiser un ramassage des déchets et tri sélectif dans le quartier et ses alentours. Initié l’année dernière par les associations Adevi et Afpao, le comité de quartier Sorbiers-Saussaie, le SMJ, la MPT, Valophis et la ville, le nettoyage citoyen aura lieu de nouveau cette année avec les mêmes partenaires.

Ce sera l’occasion d’une forte mobilisation, pour l’apprentissage du ramassage et tri des déchets. L’action vise surtout à sensibiliser les habitants, sur le respect de notre environnement et le vivre ensemble dans la propreté. Soucieux des incivilités toujours croissantes qui conduisent certains à jeter des poubelles par les fenêtres du haut des tours, il nous apparaît plus que nécessaire d’avoir des moments de sensibilisation autour des actions citoyennes afin que chacun prenne conscience de l’importance de nos gestes quotidiens même si cela peut parfois paraître très anodin.

 

Au regard du succès de cette action en 2017, les organisateurs espèrent vous voir nombreux à l’occasion de cette 2e édition le 5 mai prochain, rendez-vous à partir de 13h à la coulée verte.

par Joseph RamiasaConseiller municipal et élu du groupe Socialistes unitaires

Mars 2018

Du nouveau aux Sorbiers.

 

Samedi 3 février, en présence de Madame la maire, des élus du Conseil municipal, et devant une foule venue nombreuse malgré le froid, s’est déroulée l’inauguration du City Stade dans le quartier Sorbiers-Saussaie. Cet équipement longtemps attendu par les jeunes du quartier est désormais une réalité concrète et aussi une illustration de ce que nous souhaitons incarner dans la cité : « le vivre ensemble ».

Cette belle réalisation, au-delà, de la pratique du sport pure et simple, sera certainement un formidable levier pour les jeunes qui pourront ainsi, non seulement

jouer ou participer à différentes manifestations sportives mais aussi créer du lien social. En effet, certains pourront livrer des matchs, d’autres n’être que de simples spectateurs, mais d’autres jeunes viendront pour retrouver des amis, échanger ou faire des nouvelles rencontres.

Depuis l’inauguration, cet espace est toujours occupé, preuve qu’il a très rapidement trouvé son public et qu’il est devenu un nouveau lieu de vie au cœur du quartier, pour la satisfaction de tous. Il ne reste plus qu’à souhaiter que l’entente entre les habitants et les jeunes puisse rester au beau fixe. Cela passe par la tolérance et une sensibilisation des uns et des autres au respect mutuel. 

par Hermine Rigaudmaire-adjointe et présidente du groupe Socialistes unitaires

Février 2018

 

Hommage au missionnaire spiritain Roger Mille

Le Père Roger Mille, surnommé ‘’Le Camerounais’’, n’est plus, décédé au mois d’août dernier, à 92 ans d’âge. J’ai eu la nouvelle lorsque j’allais lui remettre son traditionnel paquet de fin d’année, Colis de Noël que notre Municipalité offre aux seniors de la ville en fin d’année.

Lors d’une de mes dernières visites chez lui, j’avais déjà trouvé le Père Roger Mille très affaibli et triste. Il me disait qu’il avait fêté son anniversaire, le 9 décembre, seul. Même pas un seul message de joyeux anniversaire de ses amis et frères du Cameroun. Pourtant à l’occasion de son 89e anniversaire m’avait-il dit, il avait été fier de recevoir plus de 40 lettres avec cartes de vœux.

Missionnaire spiritain français, il a servi au Cameroun (Afrique) pendant 50 ans. Il avait souhaité y vivre jusqu’à son dernier jour, mais en 2001 son état de santé avait contraint sa communauté à le faire évacuer en France pour des soins appropriés.

Il s’était finalement installé presque contre son gré au séminaire de Chevilly-Larue, où il vivait sa retraite. C’était pratiquement un camerounais intégré. Il parlait passionnément du Cameroun, tous les jours et avec tout le monde. Le Père Roger Mille maîtrisait parfaitement trois dialectes camerounais. Chaque fois que j’allais déjeuner avec lui et lui remettre ses chocolats ou son ‘’Nnam-owondo’’, un met traditionnel camerounais qu’il aimait, il regrettait de ne plus avoir de visites de ses amis du Cameroun. En revanche, il était content du sacrifice que faisait le journal L’Effort camerounais pour lui envoyer chaque fois son exemplaire du journal. Le Père Roger Mille était abonné à ce journal depuis sa création en 1955. Il aimait beaucoup la lecture, la bonne. Il s’en est finalement allé, en ayant consacré toute sa vie aux autres, notamment aux plus pauvres. Il nous manquera ! 

par Hermine Rigaud, maire-adjointe et présidente du groupe Socialistes unitaires

Janvier 2018

 

2018 : année des réformes ?

À l’aube d’une nouvelle année, il est généralement de tradition de faire un bilan de l’année écoulée pour mieux appréhender les perspectives de la nouvelle. Force est de constater que 2017 aura été une année riche en événements.

Un nouveau président, une nouvelle assemblée, l’explosion des partis politiques classiques, des réformes annoncées sur la métropole de Paris, la fermeture des services publics ou la réduction des plages horaires des temps d’ouverture (nous pensons à la Sécurité sociale qui a définitivement quitté Chevilly-Larue, à la poste qui va encore réduire les services rendus à la population), la réduction des dotations de l’État. La liste est très longue sur ce que nous prépare le gouvernement sur la suppression de nos droits sociaux. N’oublions pas non plus les réformes emblématiques qui sont annoncées pour l’année prochaine, celles sur les allocations chômage et sur le logement.

On aura remarqué une chose, toutes ces réformes sont dirigées toujours vers les populations les plus démunies, qui vont encore perdre du pouvoir d’achat et qui se tourneront naturellement vers leurs élus de proximité, à qui le gouvernement aura auparavant supprimé des dotations.

Ne soyons pas dupes car une autre politique économique est possible, une politique plus centrée sur l’humain, la solidarité et le partage. C’est pourquoi, il sera important d’être vigilant pour 2018 et de nous faire entendre. Non nous ne sommes pas d’accord pour une casse annoncée de nos droits, ne nous laissons pas faire. Ensemble faisons entendre notre voix. Bonne année à tous !  

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