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Chevilly-Larue, engagée pour le logement

Chevilly-Larue est fortement engagée pour le logement et plus particulièrement pour l’accès à un logement digne. C’est pourquoi, avec 10 autres villes du territoire Grand Orly Seine Bièvre, Chevilly-Larue va de nouveau candidater au dispositif d’encadrement des loyers. Les villes appellent également à manifester le 6 décembre prochain devant le ministère du logement !

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Un encadrement des loyers pour permettre aux habitants de rester chez eux et lutter contre la spéculation immobilière

Le dispositif d'encadrement des loyers, introduit par la loi Alur de 2014 et repris par la loi Elan en 2018, permet de fixer un plafond pour les loyers des logements du parc privé, calculé à partir d'un loyer de référence. Ce dispositif s’adresse aux villes qui connaissent une pression immobilière forte, ce qui est le cas à Chevilly-Larue et dans les 10 autres communes du Territoire (Arcueil, Cachan, Choisy-le-Roi, Fresnes, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Le Kremlin-Bicêtre, Orly, Villejuif et Vitry-sur-Seine). Le but est d’éviter la flambée des prix, déjà existante, afin de permettre à tous les ménages de se loger et/ou de rester vivre dans leurs communes plutôt que de devoir s’éloigner géographiquement à cause de l’augmentation des loyers.

En question également la lutte contre la spéculation immobilière qui s’accroit dans les villes concernées par le Grand Paris Express et l’arrivée prochaine des lignes de métro comme la ligne 14 à Chevilly-Larue. Si l’arrivée du métro est une bonne nouvelle dont il fut se féliciter, l’augmentation des prix des loyers et des prix de ventes de l’immobilier est moins bonne. L’encadrement des loyers permettrait de lutter contre cette situation.

 

Rendez-vous le 6 décembre devant le ministère du logement

Les élus des 11 villes candidates appellent à manifester pour le logement le 6 décembre prochain à 18h30 devant le ministère de Logement, “pour un habitat d’utilité publique, social, économique et écologique”.Les deux revendications principales : l’obligation de construction d’un minimum de 30% de logements sociaux dans les nouvelles opérations immobilières, en particulier autour des quartiers des nouvelles gares du Grand Paris Express, et des financements d’Etat pour répondre aux enjeux de rénovation énergétique des logements sociaux et l’utilisation de matériaux biosourcés.