Groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Juillet 2019

 

Privatisation d’ADP

 

Le Conseil constitutionnel a validé le jeudi 9 mai le projet de référendum d’initiative partagée visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris, déclenché il y a plusieurs semaines par près de 250 parlementaires de tous bords.

Prochaine étape : recueillir en neuf mois, par voie électronique, l’approbation d’au moins 10% du corps électoral, soit plus de 4,7 millions de personnes. Opposés à cette privatisation pour des raisons économiques et écologiques évidentes, notre groupe Les Républicains participera à cette nouvelle étape !

Cependant, les signataires de la pétition contre la privatisation d’ADP, lancée jeudi 13 juin,devront décliner leur identité pour participer. La liste des signataires du référendum d’initiative partagée (RIP) sera rendue publique. Sur le site gouvernemental, il est indiqué en bas du formulaire que « la liste des soutiens apportés à une proposition de loi peut être consultée par tout le monde ».

Infos Marianne : « Chaque citoyen ayant participé à ce référendum sera répertorié dans une liste accessible à chacun ». Une pratique inédite sous la cinquième République. Au moment d’effectuer son vote, l’internaute doit en effet entrer son numéro de carte nationale d’identité ou de passeport afin que son identité soit vérifiée. Les signataires qui préfèrent passer par le vote papier seront également présents dans la liste rendue publique. Selon la loi, la liste sera détruite après la décision du Conseil constitutionnel. « Le ministère de l’Intérieur rassure en disant que les données ne pourront pas être aspirées avant leur destruction » ! Alors on veut y croire : bon vote !

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne De Launaguet• élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

 

 

Juin 2019

 

Le Sénat adopte à l’unanimité l’école obligatoire dès l’âge de 3 ans

 

La mesure concernera 25 000 enfants. « C’est un très grand progrès social, un progrès pédagogique et éducatif » s’est réjoui le ministre.

Dans les faits, la très grande majorité des enfants vont déjà à l’école dès 3 ans pour 97% d’entre eux . C’est pourquoi certains y voient une mesure avant tout symbolique. Une vision que rejette le ministre.

L'école maternelle n'étant pas considérée comme indispensable aujourd'hui, de nombreux enfants de 3 ans ne sont par exemple scolarisés que le matin et rentrent chez eux pour déjeuner et faire une sieste. Comme pour les enfants de 6 ans, ceux-là devront faire connaître au responsable de l’établissement les motifs de cette absence, comme l’indique le Code de l'éducation. Et si le motif donné n'est pas légitime, les responsables peuvent être "punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe", explique le Code pénal, soit 135 €, si la justice est saisie.

La famille a deux possibilités pour scolariser son enfant durant la période obligatoire. Elle peut soit le scolariser dans un établissement scolaire public ou privé, soit assurer son instruction elle-même avec une déclaration préalable. Le ministre a reconnu qu’il y a encore des problèmes à résoudre, notamment financiers pour les municipalités. « Nous compenserons aux communes le surplus de dépenses que cela occasionnera » a-t-il assuré, cette mesure nécessitant la création d'environ 800 postes. Certains déplorent un cadeau fait aux écoles privées mais rappelons qu’il s’agit d’abord d’une obligation constitutionnelle.

L’État doit accompagner les communes quand il y a création de nouvelles compétences.

 

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne De Launaguet élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Mai 2019

 

Les évènements nous dictent de faire 2 tribunes en une, l’union sacrée pour une tribune commune n’ayant malheureusement pas trouvé d’écho parmi nos collègues sur le drame de Notre-Dame de Paris !1- Élections européennes 2019 : le compte à rebours est lancé !Européens, nous sommes confrontés à de nombreuses problématiques de la crise migratoire, la protection de nos frontières intérieures, au changement climatique .

Les abstentionnistes contribuent en partie à l’affaiblissement de la capacité de leur pays à peser au sein du Parlement européen.Les protestataires : Les votes contestataires visent à sanctionner le pouvoir en place macroniste. Cependant, ce vote contestataire profite parfois aux partis qui sont dans l’opposition, en renforçant leur poids au sein du Parlement européen. Nous encourageons une plus grande participation citoyenne lors des prochaines élections européennes le 26 mai 2019, avec un vote utile.

2 – Sidération ... Tristesse ... Notre-Dame est défigurée, ravagée mais sauvée ! Grâce à nos 400 soldats du feu.Ce chantier, prévu pour durer près de 20 ans, avait pour premier objectif de restaurer la flèche de la cathédrale, qui s’est effondrée ce lundi. La couverture en plomb de la toiture devait être refaite comme à l’époque, les sculptures de cuivre devaient être restaurées et la charpente vérifiée.Symbole de la France, de notre histoire et de notre culture, on y a joué La Marseillaise au GRAND orgue le 9 mai 1945 au lendemain de la capitulation de l'Allemagne nazie.Le monde entier pleure ! Des mesures d’exceptions doivent être adoptées pour faire renaître Notre-Dame de Paris, soyons à la hauteur du défi !

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne De Launaguet •élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Avril 2019 

 

Mobilisons-nous pour le lycée Pauline Roland

 

Ayant appris par le Rectorat que, dans le cadre de l’application de la réforme du baccalauréat l’offre proposée pour notre lycée envers les classes de seconde à terminale se limitera à 5 options contre 7 en moyenne dans le département et jusqu’à 12 dans certains lycées, il fallait agir !

C’est pourquoi, aidé par notre Conseiller départemental Nicolas Tryzna, nous avons saisi le Ministre de l’Éducation nationale, ainsi que le recteur de l’Académie de Créteil au sujet de la situation des élèves du lycée Pauline Roland. De plus, cet unique lycée sur la ville va passer de 700 places à 1100 en 2021 pour un coût de 6,3M€ subventionné par la Région Île-de-France.

Parallèlement, le recteur refuse toute dérogation pour permettre aux jeunes de pouvoir s’inscrire dans un autre établissement, mais propose de suivre certaines options par l’intermédiaire du CNED (dont le coût sera bien sûr à la charge des familles). Cette situation fait courir le risque d’un déséquilibre social entre les communes allant à l’encontre du principe d’équité de l’Éducation nationale. De plus, cette diminution de l’offre de formation pour nos élèves tend à réduire leurs chances, en créant ou en aggravant les inégalités entre les lycées, dans un pays où chaque élève de la République doit pouvoir, quelle que soit sa situation sociale, familiale ou géographique, tendre à avoir les mêmes chances de réussite. C’est dans cet esprit que notre Conseiller départemental est à l’origine d’un vœu voté unanimement lundi 18 mars en séance du Conseil départemental.

Différentes actions vont être mises en place sur la ville, auxquelles nous participerons. Nous vous demandons donc de vous mobiliser face à cette injustice !

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne de Launaguet• élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Mars 2019

 

Budget 2019 illisible pour l’opposition

 

IMPOTS ET TAXES : Malgré le gel des taux des taxes d’habitation, foncière et non bâti, et l’augmentation des bases d’imposition de 2%, le flou existe pour 2019 au niveau départemental, après une augmentation des taux de 5,8% en 2016 et 3% en 2018.

SOLIDARITÉ : En ce qui concerne la médecine de proximité nous regrettons l’absence de médecins en centre-ville. Les personnes âgées sont inquiètes, difficile pour elles d’aller au Sami ou au SMSH à Rungis, d’où moins de visites à domicile. Notre suggestion d’un cabinet médical sur le site de la SG a été remplacée par une étude notariale.

INVESTISSEMENT : Pour répondre à la loi de programmation des finances, aucun plan pluriannuel 2018/2022 ne nous a été transmis, alors qu’une nouvelle école et un gymnase se profilent en 2022 pour un coût de 13 millions d’€. SÉCURITÉ: La création d’une police municipale est actée, satisfaisant enfin à nos vœux depuis 2014. Attendons de juger de son organisation dans les faits.

ASSOCIATIONS : Des conférences budgétaires sont tenues avec les présidents d’associations percevant plus de 23 000€ de subvention municipale. Nous avons demandé que les justificatifs examinés soient transmis à tous les membres élus des commissions correspondantes.

URBANISME : Le taux de logements sociaux sur notre commune est de plus de 40%. Il doit trouver son épilogue ! Laissons à présent les villes n’ayant pas répondu au minimum de 25% de quota de logements sociaux s’adapter à la loi, si leur foncier le permet.

Notre groupe n’a pas voté ce budget qui est un copié-collé des précédents, et dont nous ne sommes pas acteurs mais spectateurs.

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne de Launaguet • élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

 

Février 2019 

 

Haro sur les nouveaux riches pour compenser la suppression de l’ISF

 

Nantis les retraités ? D’après plusieurs études leur niveau de vie aurait fortement progressé ces dernières années au point de dépasser celui des actifs mais elles révèlent que ces derniers ont subi de fortes pertes de pouvoir d’achat. Différentes mesures économiques y ont contribué, faible augmentation des pensions de retraite et leur désindexation du taux d’inflation, après prise en compte de l’augmentation des prélèvements sociaux (CSG, CRDS), ce qui amène à une perte d’environ 10% du pouvoir d’achat.

Environ 30% des retraités (riches) seront assujettis au taux plein de 8,30% pour des plafonds de revenus supérieurs à 2000€ pour 1 personne et à 2900€ pour un couple soit pour chacun un revenu de pension de 1450 à 1500€, c’est cela que l’on appelle les nouveaux riches.

Il est précisé que les fonctionnaires de catégorie B auraient également enregistré un recul pouvant aller jusqu’à 8%.

Inégalité : Le gouvernement pourrait revenir sur la suppression de la taxe d’habitation (prévue en 2020) pour 20% des ménages les plus riches ? N’est-ce pas un manque de maturité de nos gouvernants de faire encore cette fois ce nouveau rétro-pédalage ?
La révolte des gilets jaunes a montré un ras-le-bol fiscal généralisé. Rien d’étonnant à cela, selon un récent rapport de l’OCDE, la France est désormais la Championne du monde des prélèvements fiscaux atteignant 1000 milliards d’€ !

Est-ce qu'un couple qui gagne entre 3000 et 4000€ est riche en France, dans un monde moderne développé ? Or aujourd'hui, dans la réforme fiscale de Monsieur Macron, ce sont ces gens-là qui sont finalement pointés du doigt, alors même que les super-riches sont détaxés

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne de Launaguetélu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Janvier 2019 

 

Nous demandons une vraie décentralisation

 

Les mesures proposées par M. Macron vont-elles suffire à stopper le mouvement de colère qui a gagné notre pays ? Chacun de nous doit bien mesurer qu’elles viennent grossir les rangs des dépenses financées à crédit, et donc payées par nos petits-enfants.

Quelle est cette malédiction française qui nous empêche, et ce n’est pas d’aujourd’hui et nous y avons, hélas, pris notre part, de réduire nos dépenses plutôt que de les augmenter toujours ?

Pour nous, cette malédiction a probablement un nom. Elle s’appelle la centralisation. Beaucoup de Français, au-delà de ceux qui manifestent, et que nous ne confondons pas avec les casseurs, expriment un ras-le-bol.

Fiscal d’abord, mais pas seulement. Ras-le-bol aussi des élites qu’ils jugent déconnectées et arrogantes. Ras-le-bol d’une politique qu’ils jugent trop éloignée et trop ignorante de leur quotidien souvent difficile. Les élus locaux eux sont à portée de rendez-vous et d’engueulades quand l’État est lointain pour ne pas dire hautain. Ils sont divers, ils expérimentent, là où l’État est monolithique. Ils parviennent à réduire leurs dépenses là où l’État augmente sans cesse les siennes. Ils n’ont pas droit au déficit. Toutes leurs dépenses courantes doivent être payées dans l’année.

Que l’État arrête de s’occuper de tout. Qu’il assume mieux ses missions régaliennes : défense, affaires étrangères, police, justice, gendarmerie. Ce sera déjà bien. La décentralisation ne règlera  pas tout. Mais, il n’y a aucun risque : les collectivités peuvent difficilement faire pire que l’État ! Et si elles faisaient mieux ? C’est ce que nous vous souhaitons chers Chevillais(es), et vous adressons pour 2019 tous nos vœux de bonheur et de réussite.

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérangère Durègne de Launaguet • élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Décembre 2018

 

Combien coûte la police municipale ?

 

Les polices municipales sont placées sous l’autorité des maires. Leurs agents disposent des compétences de police administrative et de certaines compétences de police judiciaire définies par la loi, qu’ils exercent sous le contrôle du procureur de la République. 

Rapport d’une ville du Val-de-Marne comparable à la nôtre : « Tous les recrutements ont été professionnalisés (anciens gendarmes, militaires, sapeurs-pompiers, policiers...). La sécurité (hors incendie) représente 2,2 % du budget de fonctionnement et est le 8e budget de la ville sur 9. Services généraux 21,5%, Éducation 20,3%, Sport/jeunesse 7,5%, Aménagement et urbanisme 6,7%, Culture 4,9%, Social et santé 4,3%, Famille et logement 3,5%, Sécurité 2,2%, Action économique 1,8%. Tous les investissements initiaux sont cofinancés (Région Île-de-France et Fonds interministériels de Prévention de la Délinquance) allant de 57 % de subventions (caméras piétons, radiocommunication, gilets pare-balles…) à 80 % pour la vidéoprotection et même 100 % pour certains types d’action (formations sur la radicalisation,actions spécifiques pour  les victimes de violences conjugales). » 

Conséquence directe du désengagement de l’État : les villes mobilisent des masses financières de plus en plus importantes pour produire ces dispositifs de sécurité. Elles obtiennent d’excellents résultats et contribuent largement à la baisse de la délinquance. Mais les aides de l’État sont trop faibles : c’est pourquoi nous plaidons pour une dotation d’État qui récompenserait les “bons élèves” impliqués financièrement dans la sécurité publique. Fidèles à notre programme de 2014, nous réitérons notre voeu de création d’une police municipale sur la ville.

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérengère Durègne De Launaguet élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

 

Novembre 2018 

Mais où est l’État, existe-t-il encore ?

 

Les maires de toute tendance sont face à des problèmes qu'ils doivent résoudre en mobilisant les élus qui oeuvrent avec eux, et des agents municipaux qui ont l’esprit du service public chevillé au corps. 


En plus de la baisse continue des Dotations et l’augmentation des Prélèvements, les restrictions aux dépenses de fonctionnement limitées à 1,2 % par an –inflation comprise !– s’ajoute l'escroquerie de la suppression de la Taxe d'habitation (TH) qui représente entre 25 et 30 % du budget des communes. 

Boucler les budgets communaux va relever de la quadrature du cercle, les arbitrages vont se transformer en exercice de la hache, réduire l'auto-financement s'il existe et diminuer les investissements, entraînant la baisse des commandes aux entreprises : les collectivités font 70 % des investissements publics en France... plus pour très longtemps ! On assiste de plus à un recul incroyable des services de l'État : 


– C'est le recul de la police nationale qui faute d'effectifs suffisants délaisse des zones entières où se développe moult "incivilités", obligeant les communes à recruter de plus en plus de policiers municipaux à la charge de la fiscalité locale … 


– C'est le quasi démantèlement de la Poste

 – C'est le transfert du recouvrement de l'impôt (IRPP) aux employeurs, entraînant denouvelles charges pour eux. 


– C'est l'État encore qui transfère aux communes la gestion des demandes de passeports, cartes d'identité et l'enregistrement des PACS, substitut des mariages … 


Où est l’État ? Est-il à l'image de ce gouvernement incapable de remplacer un ministre de l'Intérieur qui claque la porte et fait un pied de nez à Jupiter ?

 

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bérengère Durègne De Launaguet élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Octobre 2018

Et si l’apprentissage était généralisé à toutes les filières ?

Isabelle Saladin du magazine Forbes en parle fort bien : ingénierie gestion,marketing/commerce, conception industrielle, mais aussi sciences humaines et sociales ou encore lettres, enseignement, politique, sport, etc. L’objectif est de confronter les savoirs appris ou acquis à la réalité du monde et de les enrichir et de les densifier grâce aux retours d’expérience. 

La réforme en cours de l’apprentissage redonne ses vraies lettres de noblesse à un mode de formation qui assure un potentiel d’emplois : 

30€ de plus par mois, 500€ pour passer son permis de conduire, limite d’âge repoussée à 30 ans, possibilité d’aller à l’étranger Erasmus Pro, possibilité de démission en continuant dans un CFA/6mois pour retrouver un nouvel employeur.Philippe Varin, président de France Industrie, devant les sénateurs, plaide pour « le rapprochement des lycées professionnels avec les CFA : compte tenu du succès de l'employabilité des apprentis : « il n'y a pas photo ! »

 Une raison pour ne plus le limiter à certains métiers et le généraliser à toutes les filières, notamment celles qui sont génératrices d’entrepreneurs. 

On continue en France à distinguer métiers manuels et intellectuels. Il est plus que temps d’arrêter de ranger les gens dans ce type de cases. Sans apprentissage et sans audace, Franck Provost ne serait pas devenu le coiffeur entrepreneur qu’il est aujourd’hui. À l’ère de la flexibilité, de la fin des carrières longues, il apparaît nécessaire de laisser sa chance à tous et que tous aient une expérience du métier qu’ils visent avant d’intégrer une organisation ou de prendre des décisions professionnelles.

 Vive l’apprentissage pour tous !

Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, Michel Pierre, Bèrengère Durègne de Launaguet • élu(e)s du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite

Septembre 2018

Modification de la structure du groupe LR/UDI/Divers droite

Chers concitoyens, vous avez été largement informés des évènements récents qui ont agité notre groupe politique, par voie de presse ou par messages privés, ce que je déplore et ne cautionne absolument pas. 


Cette agitation nauséabonde a eu pour source le départ de notre président Patrick Vicériat qui a jugé comme une fin salvatrice de donner sa démission du Conseil municipal en juin dernier.


 Bérengère Durègne de Launaguet a accepté de nous rejoindre, poursuivant ainsi auprès de nous le travail qu’elle avait entrepris lors de la précédente mandature. Nous l’en remercions vivement. Consciente d’avoir une obligation morale vis à vis de notre électorat, j’ai donné mon accord afin d’occuper, à titre intérimaire, jusqu’à la fin de notre mandat électif, la présidence de notre groupe au sein du Conseil municipal. Cette nouvelle organisation se fait avec l’accord et l’assistance des autorités compétentes du Val-de- Marne représentant notre groupe politique. 


Après quatre ans de travail avec nos collègues du Conseil municipal, tant au niveau financier, éducatif, social, culturel qu’associatif, notre groupe fonctionnera avec la même rigueur, le même enthousiasme, et la même probité vis-à-vis de vous Chevillais(es) dans un esprit d’opposition constructive qui nous a toujours animés et que l’on nous reconnaît.

L’heure étant à l’apaisement et au travail, nos adhérents et sympathisants seront conviés prochainement à une réunion d’information concernant notre future organisation, et le planning des évènements à venir. Nous comptons sur votre soutien, votre confiance et votre fidélité.

Liliane Ponotchevnyconseillère municipale, élue du groupe Les Républicains-UDI-Divers droite

Juillet - Août 2018

Oui, à la rénovation de l’esplanade du cimetière intercommunal, Non à la construction de nouveaux bâtiments

Nous avons bien compris qu’une étude avait été engagée par la ville de Chevilly-Larue et le Syndicat intercommunal du cimetière, qui porte notamment sur les points suivants :

 

• Potentiel commercial sur le boulevard Jean Mermoz

 

• Possibilité de création d’un funérarium

 

• Modernisation d’une marbrerie funéraire

 

• Possibilité de construction de logements

 

• Possibilité d’inclure l’équivalent du parking existant à l’intérieur du cimetière.

 

Nous sommes conscients que des travaux de requalification sont à envisager sur ce lieu qui n’a jamais été entretenu. Cependant nous sommes et resterons vigilants sur l’aboutissement de ce projet.

 

 

 

Nous exigeons :

 

• Qu’il n’y ait aucune construction de logements sociaux, voire de logements tout court.

 

• Qu’aucun élément de nature à dénaturer la fonction première de cet endroit qui est un cimetière, lieu de recueillement, ne soit construit.

 

• Que les futures activités si elles sont créées soient en lien avec le lieu.

 

• Que cette requalification du lieu ne puisse se faire au détriment des commerces existants à la Croix du Sud, et qu’il ne peut être envisagé de transférer ces mêmes commerces dans une nouvelle structure sur l’esplanade du cimetière.

 

Ce projet doit se faire dans la transparence, et nous avons demandé à madame la Maire de s’engager à communiquer l’intégralité des résultats de l’étude à tous les élus, et a fortiori à la population chevillaise.

 

Notre action s’inscrit dans un but « citoyens responsables » contre toute pression politique quelle qu’elle soit !

 

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny,  Beverly Zehia, Michel Pierreconseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

 

Juin 2018

La majorité municipale face à ses contradictions

 

Notre ville est un ensemble de valeurs, d'idées, de projets, de partage, avec un point commun les harmonisant : « le citoyen chevillais ».

 

À Chevilly-Larue, nombreuses sont les personnes d’âge et de conditions sociales diverses à vouloir mettre en avant cette notion de partage et de rapprochement des générations et des populations composant notre ville.Quand on nous parle de mixité sociale, mais que l'on construit toujours plus de logements sociaux, en ayant soin de les inclure dans des programmes d’accession à la propriété afin d’éviter toutes remarques sur le sujet, après les avoir concentrés au même endroit, comment peut-on être crédible?

 

Quand on constate que certaines de nos écoles sont des zones d'éducation prioritaire, creusant les différences entre les enfants, créant des tensions entre les écoles, et faisant également naître et renforcer un sentiment d'injustice chez les parents de ces élèves, que peut-on répondre ?La mixité sociale doit fonctionner dans les deux sens, sous peine de créer des ghettos, et des espaces de déclin économique et commercial (cf. fermeture de plusieurs commerces du centre-ville.

 

Quand on se révèle impuissant sur les problèmes de sécurité (braquages, vols, incivilités, …) pendant des années et qu’en 2018, on se décide enfin à abandonner « la police à cheval », quel argument avancer ? Prétendre que la vidéo protection est une démarche de domination ! Que répondre ? La question que l'on vous pose, Chevillaises et Chevillais, c'est pensez-vous que vous êtes écoutés suffisamment, que votre voix compte ?
Si la réponse est non, c'est également notre sentiment, pour cela nous vous invitons à nous contacter sur notre adresse mail p.vicériat@ville-chevilly-larue.fr. Ce sera en 2020, si vous le voulez bien.

 

 

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny,  Beverly Zehia, Michel Pierreconseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

 

Mai 2018

La Droite de Progrès gagne les élections municipales de 2020

Au lendemain du 2e tour des élections municipales, c’est un véritable séisme. La Droite de Progrès devient majoritaire à Chevilly-Larue, après 30 ans de gestion sans partage Communistes-France insoumise-Divers gauche.
L’espoir renaît enfin d’une ville plus belle, et plus agréable à vivre. Liliane, Patrick, Beverly, Michel, et bien d’autres, s’étaient battus depuis de nombreuses années pour cette victoire, et surtout préparés à gérer notre cité.

La nouvelle équipe s’est tout de suite mise au travail pour redresser la ville. Dans un esprit constructif, certains membres de l’ancienne municipalité ont d’ailleurs décidé d’apporter leur soutien à la nouvelle majorité.

Notre cité dispose de très nombreux atouts et potentiels qui n’ont été que  partiellement valorisés à ce jour : population accueillante et dynamique, proximité de Paris et d’Orly, accessibilité tramway, RER express, ligne 14, présence de grands groupes (L’Oréal, Vinci, Rungis,...), projet de la Cité de la gastronomie, partenariat avec les communes de proximité, ...

Priorité de la nouvelle équipe : renforcer l’attractivité de notre ville, la tirer vers le haut, et créer un nouveau paysage urbain associant urbanisme et environnement de qualité, espaces publics de convivialité, commerces et services de qualité, logements plus diversifiés, circulations douces, vraie mixité sociale gagnante, ... permettant de répondre aux besoins des habitants actuels, et d’attirer de nouvelles populations en quête de banlieue.

Désormais, grâce aux apports des nouveaux outils numériques, les Chevillais(es) seront associé(e)s en permanence aux grands projets de la ville. Finies ces réunions où tout, ou presque tout, est déjà décidé à l’avance !

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny,  Beverly Zehia, Michel Pierreconseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

Avril 2018

Une diète forcée et douloureuse 

Emmanuel Macron, alors candidat, avait exigé des communes qu'elles réalisent 10 milliards d'€ d'économies s'il était élu, s'attirant les sifflets des maires de France auxquels il faisait face.

Il est certes très difficile de comparer le nombre d’agents de notre commune avec les villes voisines : certaines externalisant certains services, ou les délégants à leurs intercommunalités.Cependant, lorsqu’un budget fait apparaître des charges de personnel pour 23M€ soit 58% du budget de fonctionnement, ne faudrait-il pas envisager de ne plus recruter de nouveaux fonctionnaires territoriaux pour des fonctions non régaliennes ? En mutualisant, ou externalisant davantage, encore certains services ?

Selon le magazine Challenge : « Un fonctionnaire, c'est 42 ans de carrière, 21 ans  de retraite et 10 ans de réversion. Multiplions par ces 73 années, nous obtenons 3,5 M€ le poste de fonctionnaire pour une vie, ce que confirme Agnès Verdier- Molinié, directrice de l'IFRAP ».

Comprenez-nous bien, les Républicains-UDI ne sont pas opposés aux fonctionnaires qui jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement des services publics. Nous avons même conscience que dans de nombreux secteurs comme l’Hôpital, les EHPAD, l’Éducation, la Police, la Justice, il faudrait sans doute augmenter les effectifs,... mais cela appelle des arbitrages clairs et courageux avec d’autres secteurs moins prioritaires. Simple piste de réflexion, car ce qui est valable au niveau de l’Etat l’est également au niveau des communes !

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny, Michel Pierreconseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

 

 

Mars 2018

 

Hausse de la CSG : l'inquiétante précarisation des retraités 

 

« Les retraités sont une cible privilégiée du matraquage fiscal depuis de nombreuses années. Toutes les sociétés ne sont pas égales s'agissant du traitement réservé à leurs retraités. Alors que certaines les chérissent, d'autres ont peu de scrupules à les laisser dépérir. Force est malheureusement de constater que la nôtre tend de plus en plus à rejoindre cette deuxième catégorie, dès lors que les mesures adoptées par les gouvernements successifs ont accentué la précarisation de nos retraités.

Matraquage des pensions non revalorisées depuis des années, remboursement moindre des frais de santé... Sans parler du scandale des Ehpad. Tout cela est indigne d'une société comme la nôtre qui, au demeurant, prétend venir en aide aux plus défavorisés. Depuis environ 25 ans, le matraquage des pensions de retraites s'opère dans une indifférence quasi-générale et regrettable.

Pour rappel, les retraités touchés par la hausse de la CSG sont ceux ayant une pension mensuelle supérieure à 1 200 € s'ils sont isolés ou 920 € s'ils sont en couple, soit un montant nettement inférieur au SMIC en vigueur (celui-ci s'élève à 1 498,50 € par mois) et légèrement supérieur, voire même inférieur pour un couple de retraité, au seuil de pauvreté fixé en France et dans l'UE à 1 008 € par mois en 2014.

Certes, notre pays est surendetté et tous les Français, y compris nos 16 millions de retraités, doivent contribuer à l'effort national. Mais le choix de faire payer en premier nos retraités, qui vivent déjà pour certains dans la précarité, est indigne ! »

(Extrait du Figaro du 14/02/2018)

C’est pout certains l’équivalent d’une 2e taxe d’habitation qui se profile ! 

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, conseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

Février 2018

Pas tous logés à la même enseigne!

Urbanisme

1- Renouvellement Urbain (ANRU/Agence Nationale pour le Renouvellement Urbain) : Une vraie opportunité pour L’Haÿ/Villejuif, car grâce à son soutien, plus de 23 millions d’€ de subvention ont été obtenus sur ces deux villes. Ce projet permettra aux quartiers Lallier-Bicêtre/Paul Hochart de mieux tirer parti de l’arrivée de la ligne 14 du métro en 2024. Pourquoi ne pas avoir déposé un projet commun avec ces deux villes ?

2- Centre ville : Contrairement à nos voisins rien d’attractif à l’heure actuelle à Chevilly Larue. Cependant la Municipalité y travaille (à grands frais !). Souhaitons qu’elle réussisse ! En attendant, les Chevillais à la recherche de produits de qualité se retrouvent au marché de L’Haÿ-les-Roses.

3- Hôtel de ville-Théâtre : De beaux bâtiments flambants neufs ou rénovés chez nos voisins. Chez nous, ces bâtiments sont loin de faire l’admiration!
Par contre, la modernisation de la Maison du Conte pour un coût partagé de 3 millions d'€, a été possible. Sera-t-elle demain un vrai fer de lance pour la stratégie culturelle de la ville ? Cela reste à démontrer.

Sécurité

1-Police municipale : Villes voisines équipées en vidéo protection et polices municipales. Dans notre ville, seulement des caméras dans les bâtiments municipaux, sans vidéo-protection moderne et efficace, commission sécurité fantôme, car inclue dans le Plan éducatif local (une commission spéciale sécurité nous a été refusée lors des élections de 2014), rien n’y a été débattu sur ce sujet depuis 3 ans. Nous avons cependant une supériorité sur nos voisins : une brigade équestre de 2 chevaux que les villes voisines nous envient peut être ? Allez savoir ! Le seul point d’union de nos villes concerne nos parcs départementaux qui apportent une note d’oxygène, et de bien-être.

Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny, Beverly Zehiaconseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

Janvier 2018

 

Réhabiliter l’éthique en politique

Avant tout, nous tenons à vous présenter nos meilleurs vœux pour la nouvelle année pour vous et pour vos proches. Une bonne santé, et des réussites personnelles et professionnelles.

L’année 2018 verra malheureusement s’appliquer de manière concrète et visible les premières réformes du gouvernement, en particulier la hausse de la CSG, la suppression partielle de l’ISF, les pseudos hausses de pouvoir d’achat de quelques dizaines d’€, ... Pendant que les communistes/Front de Gauche et les socialistes, s’affrontent au Conseil municipal, et au moment où certains n’hésitent pas à passer d’un parti à un autre sans trop se poser de questions (au niveau national comme au niveau municipal...), nous avons fait le choix de rester fidèles à nos idées et à nos convictions. 

Défendre les intérêts des Chevillaises et des Chevillais, c’est en particulier dénoncer les abus et les dérives. Chacun à son niveau doit y contribuer, et devenir un lanceur d’alerte. C’est pour cette raison que nous avons dénoncé le fait que, alors que la Métropole du Grand Paris affiche un déficit cumulé de 134 millions d’€ en 2017, et que l’État demande aux collectivités locales des efforts budgétaires sans précédent, il n’était pas possible d’accepter, dans le même temps, qu’elle loue des appartements de fonction pour plus de 6 400 € par mois à certains de ses collaborateurs.

Sinon, que pourrions-nous dire demain à nos électeurs, ou à leurs enfants, qui ont souvent du mal à se loger, qui ont subi la baisse des aides au logement,...

Nous voulons réhabiliter l’éthique en politique, et le rapport de confiance qui doit exister entre les citoyens et leurs représentants, politiques et administratifs.  

Par Patrick Vicériat, Liliane Ponotchevny, Beverly Zehia, conseillers municipaux, élus du groupe Les Républicains – UDI – Divers droite 

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