Groupe Communistes et partenaires

Elus du groupe Communistes et partenaires : Nora Lamraoui-Boudon, Élisabeth Lazon, Vincent Phalippou, Renaud Roux, Charlotte Régina, Kawtar Ouzit-Salim, Carole Barbarian

Octobre 2018

 

Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons ! » (Victor Hugo)

 

Je vous l’annonce : la Municipalité a lancé le projet de construction d’une nouvelle école à Chevilly-Larue. C’est pour moi un immense plaisir que de l’annoncer, car ce nouveau projet d’avenir est le signe de la jeunesse et du dynamisme de notre ville.

La célèbre phrase de Victor Hugo qui sert de titre à cette tribune est donc plus que jamais d’actualité. Mais alors que nous lançons la construction d’une nouvelle école dans notre ville, le gouvernement vient d’annoncer la suppression de 1 800 postes à l’Éducation nationale. Pourtant, Emmanuel Macron n’avait-il pas déclaré vouloir faire de l’école une « priorité » … ? Supprimer 1 800 agents de l’Éducation nationale, dont 1 400 professeurs, drôle de façon de faire de l’école une priorité …

Mais à Chevilly-Larue, nous pensons à l’avenir et nous anticipons. Cette future école qui est en projet, viendra répondre aux besoins de notre ville, qui attire de plus en plus de jeunes couples avec enfants.

Ce sera l’occasion de penser et de bâtir ensemble une école adaptée aux besoins pédagogiques de demain, depuis son architecture jusqu’aux matériaux employés, une école plus écologique qui s’intégrera de façon harmonieuse dans son environnement.

Sa construction s’inscrira dans une démarche de co-construction faisant intervenir l’ensemble de la communauté éducative : enseignants, parents, agents de la ville et élu.es. Pourquoi ne pas envisager des jardins pédagogiques ? Ou encore des espaces modulables et/ou ouverts sur l’extérieur ?

Le champ est libre et reste ouvert à l’imagination de chacune et de chacun, car ce nouveau projet, nous l’écrirons ensemble, avec pour seule boussole l’avenir de nos enfants.

Nora Lamraoui-Boudon 1ère maire-adjointe – présidente du groupe Communistes et partenaires

Septembre 2018

 

Un été … actif

 

Dans le contexte de baisse sans précédent du pouvoir d’achat, 22 millions de Français –soit plus d’un tiers de la population– n’ont pas eu la chance de partir en vacances. Parmi eux, 3 millions d’enfants. Pourtant, dans notre société qui n’a jamais produit autant de richesses, le repos ne devrait pas être un luxe, mais un droit fondamental. 

Comme chaque année, la Municipalité a proposé tout un programme estival, afin de permettre à chacun de pouvoir s’évader : des Jeudis de l’été aux Planches, en passant par la braderie du city stade et, comme toujours, les sorties des familles, qui ont conduit cette année 350 Chevillais sur les plages de Normandie. 

Toutes ces initiatives mettent évidemment un peu de couleur dans le quotidien, mais contribuent aussi à créer du vivre-ensemble et à tisser du lien social, dans les quartiers et entre les quartiers, mais aussi entre les générations.

L’été est aussi l’occasion pour la ville de se livrer à des travaux importants sur les bâtiments communaux : ravalement du théâtre André Malraux, peinture du parking du Coeur de ville et rénovation de la salle des mariages, en partie en chantier jeunes permettant à de jeunes Chevillais de trouver un emploi saisonnier dans leur ville. L’école Paul Bert B ainsi qu’une partie de l’école Pasteur ont été reliées à la fibre optique cet été, et bénéficieront donc dès la rentrée de l’Internet très haut débit. Les autres écoles suivront très prochainement. 

Ainsi, comme chaque été, la Municipalité est restée mobilisée pour fournir un service public de qualité, mais également pour préparer activement la reprise de septembre. Nous vous souhaitons une excellente rentrée.

Renaud roux conseiller municipal, élu du groupe Communistes et partenaires.

Juillet - Août 2018

 

Une classe de maternelle supplémentaire pour le quartier Larue : la mobilisation, ça paye !

 

C’est gagné ! Une classe supplémentaire de maternelle ouvrira à l’école Pasteur à la rentrée prochaine. C’est le fruit d’une belle mobilisation des parents d’élèves, des enseignants et des ATSEM de la maternelle Pasteur, accompagnés des élus de la majorité municipale. Cette ouverture permet d’éviter des classes à plus de 30 élèves. Bravo à tous !

 

Mais la mauvaise surprise, c’est la fermeture d’une classe pour les enseignants stagiaires en élémentaire dans ce même groupe scolaire. Tout en restant vigilants sur la question de la maternelle, nous nous mobilisons donc avec les parents et les enseignants pour l’annulation de cette fermeture, qui n’était pas prévue à l’origine. Nous ne lâcherons rien, car si l’ouverture de classe obtenue en maternelle montre une chose, c’est bien que la mobilisation, ça paye !

 

Alors que des élus de l’opposition municipale font de la politique politicienne en colportant des informations inexactes sur la réhabilitation du parvis du cimetière intercommunal –c’est-à-dire un projet qui n’existe pas encore, et dont la concertation commence à peine– d’autres personnes se mobilisent et obtiennent gain de cause pour les enfants du quartier Larue.

 

Plutôt que de jouer au pompier pyromane en faisant naître des inquiétudes à partir de rien, ces élus feraient mieux de concentrer leurs efforts sur des questions qui impactent directement la vie du quartier et des familles qui y habitent, comme celle de la scolarité de leurs enfants.

 

C’est ça, agir pour l’avenir de Chevilly-Larue.

 

Par Charlotte Régina, maire-adjointe et élue du groupe Communistes et partenaires

Juin 2018

 

Agir pour la Jeunesse, elle le mérite 

La jeunesse est la première à subir les politiques de l’actuel gouvernement, qui hypothèque l’avenir de toute une génération avec des mesures comme Parcoursup et la sélection à l’université, la baisse des APL, la suppression des contrats aidés... La liste pourrait être longue. 22,3% de taux de chômage des jeunes –plus de 35% dans les quartiers en difficultés– voilà qui devrait faire réfléchir le Président de la République.

Pourtant Emmanuel Macron a jugé inutile la mise en place d’un plan d’action pour les banlieues.
La jeunesse mérite mieux. À Chevilly-Larue, nous n’avons pas attendu cet abandon pour proposer des aides à l’installation ou pour négocier l’embauche de jeunes Chevillais par les constructeurs du futur métro, afin de favoriser leur insertion professionnelle. Nous n’avons pas non plus attendu pour agir en faveur de la réussite éducative de nos enfants, avec les clubs Coup de pouce, intégralement financés par la commune, ou avec la gratuité des TAP. Mais le désengagement de l’État à tous les niveaux est indéniablement un frein pour les jeunes. Pourtant, le potentiel est bien là ! J’en veux pour preuve ce séjour solidaire au Cap Vert que des collégiens de Liberté ont mis en route.

C’est bien un désir de découverte et de partage qui les anime, lorsqu’ils passent du temps à organiser –avec l’appui de la Ville– ce magnifique projet. Un exemple parmi d’autres, comme les collectes solidaires pour Sol’Épi, que mènent les lycéens, mais aussi les collégiens et les élèves de primaire.

De telles initiatives doivent être encouragées, et il faut continuer à agir pour donner aux jeunes Chevillais la possibilité de s’accomplir pleinement.  

par Kwatar Ouzit, conseillère municipale et élue du groupe Communistes et partenaires

Mai 2018

 

Un budget de résistance face au chantage de l’État

 

 

Depuis plus de 10 ans, l’État ne cesse d’attaquer les finances des communes. Après François Hollande, Emmanuel Macron poursuit la même politique en approfondissant cette cure d’austérité imposée. Depuis 2014, l’ensemble de ces politiques ont privé les Chevillais de 21,4 millions d’€. Une somme qui nous aurait permis de nous doter d’un nouveau conservatoire, ou d’une école…
Mais à présent, l’État va plus loin en nous forçant à réduire nos dépenses de fonctionnement, c’est-à-dire votre service public local. N’ayons pas peur des mots : c’est d’une mise sous tutelle qu’il s’agit. C’est aussi une mise en cause du droit des habitants à décider démocratiquement des politiques qu’ils souhaitent pour leur ville. Devrait-on renoncer face à ces attaques ?

Nous nous y refusons, car notre service public, en créant de la solidarité et de l’équité, est le véritable ciment de notre ville. C’est le sens du budget que nous venons d’adopter.

Certes, c’est un budget en baisse du fait du désengagement de l’État, et nous avons dû faire des choix. Mais c’est aussi un budget de résistance, qui préserve notre service public, tout en maintenant une fiscalité parmi les plus basses du département, sans augmentation d’impôts cette année.
Avec le travail d’anticipation que nous menons depuis dixGroupe Communistes et partenaires ans, la ville se désendette bien plus vite que d’autres et garde ses capacités d’investissement.

Ce budget permet donc de préserver le cœur de notre service public, tout en ménageant le pouvoir d’achat des Chevillais et en assurant l’avenir de notre commune.
C’est le cap que nous nous sommes fixés, et que nous sommes bien déterminés à tenir.

 

Par Nora Lamraoui-Boudon, Première maire-adjointe, présidente du groupe Communistes et partenaires

Avril 2018

 

Logement : répondre à la diversité des besoins

 

La mixité sociale est une richesse pour Chevilly-Larue, et il nous faut la préserver, notamment avec la prochaine arrivée du métro et l’implantation de la future Cité de la Gastronomie sur notre territoire. Pour ce faire, il faut que la ville propose des logements diversifiés aux habitants, afin de donner accès à un parcours résidentiel qui réponde à des situations très diverses.

Les programmes d’aménagement et de requalification en cours, que ce soit aux Sorbiers ou à Anatole France, poursuivent ce but, en offrant un éventail de types de logements diversifiés, allant du PLAI (les logements dits « très » sociaux) aux logements privés, en passant par les PLS (logements sociaux aux loyers juste en dessous des prix du privé), et les logements en accession sociale à la propriété.

Ces constructions ne bouleverseront pas le taux de logements sociaux dans notre ville, qui reste équilibré. Le taux actuel de 42% est artificiellement gonflé par la nécessité de reloger en priorité les Chevillais locataires du parc social dans ces quartiers. Une fois l’ensemble des opérations d’aménagement menées à bien, il repassera à 37%.

Il est donc faux, sinon mensonger, d’affirmer que ce taux converge vers la barre des 50% ! Tout en gardant un taux de logement sociaux qui répond aux besoins d’une grande partie de la population, notre commune évolue de façon équilibrée.

À l’heure où notre pays connaît une terrible crise du logement –que le gouvernement s’apprête à aggraver avec une loi s’attaquant aux fondements de notre système de logement social– c’est une nécessité.
C’est ce qui permettra à notre ville de rester accessible à tous.

Par Barbara Lorand-Pierre, Maire-adjointe, élue du groupe Communistes et partenaires

Mars 2018

Notre santé ne peut souffrir d’aucune mesure d’économie.

Nos hôpitaux sont en mauvaise passe, . En Val-de-Marne, c’est le service de chirurgie hépatique de l’hôpital Henri Mondor qui risque d’en faire les frais, ce qui constituerait une grave atteinte à la médecine de proximité dans notre département.

Nos hôpitaux sont en mauvaise passe, face à la baisse de 1,4 milliards de leur budget et aux mutualisations voulues par le gouvernement. En Val-de-Marne, c’est le service de chirurgie hépatique de l’hôpital Henri Mondor qui risque d’en faire les frais, ce qui constituerait une grave atteinte à la médecine de proximité dans notre département.

Mais c’est l’ensemble de notre système de santé qui est en crise, résultat d’une politique organisée depuis plus de trente ans pour affaiblir l’hôpital public au profit du privé. Et cela ne peut que générer des inégalités d’accès aux soins. Sur notre territoire, les urgences du Kremlin-Bicêtre sont engorgées, car l’hôpital ne dispose pas de moyens suffisants pour soigner des patients de plus en plus nombreux. En cause, la progressive diminution du nombre de médecins.

Notre équipe municipale ne prend pas cette question à la légère et fait de la médecine de proximité une de ses priorités : soutien au Centre médical du MIN et à la Maison médicale rue Pasteur, ou encore mise à disposition de locaux pour le SAMI. Malgré cela, les médecins libéraux –dont le nombre est limité par l’Université et qui s’installent où ils le souhaitent– répondent de moins en moins aux besoins des patients, forcés de s’orienter vers des établissements privés s’ils en ont les moyens, ou condamnés à des heures d’attentes aux urgences.

Une situation inacceptable que nous atténuons localement par notre action, mais que seule une refondation de notre système de santé est à même d’améliorer, en renforçant le service public et la protection sociale, garants de notre droit fondamental à nous soigner.  

par Nora Lamraoui-BoudonPremière maire-adjointe,  présidente du groupe Communistes et partenaires

Février 2018

A vos côtés pour défendre le service public

Nombreux sont les administrés qui nous font part de leurs plaintes concernant le service postal sur la commune : erreurs de distribution, absence d’avis de passage du facteur pour un recommandé, ou encore non distribution ...

Cette dégradation du service postal est très préoccupante.
En effet, nous ne pouvons tolérer que des quartiers entiers de notre commune restent plus d’un mois sans recevoir le moindre courrier !

Nous ne pouvons tolérer que les horaires d’ouverture de notre bureau de poste soient réduits d’1h par jour ... conséquence de la suppression de 2 agents, alors que le manque de personnel condamnait déjà les usagers à des files d’attente interminables.

Notre Maire et le Conseil municipal ont interpelé le directeur général de La Poste sur ces questions.

L’évolution du service postal est d’autant plus intolérable qu’elle ne poursuit qu’un seul but : détricoter les services publics de proximité, pourtant indispensables à la vie des communes, pour livrer ce qu’il en reste aux marchés financiers.
Dans cette optique, La Poste remplace peu à peu les facteurs par des travailleurs précarisés, intérimaires ou indépendants mal formés ... Elle supprime également du personnel aux guichets et ambitionne de fermer un tiers des bureaux en Val-de-Marne. C’est inacceptable !

L’État, qui est l’unique actionnaire de La Poste, doit faire cesser cette dérive.
Mais La Poste n’est pas le seul service public à être visé par le gouvernement : c’est aussi le cas de la police, des hôpitaux ...
C’est l’ensemble du service public qui est attaqué, et nous resterons mobilisés à vos côtés pour le défendre ! 

par Génaro Suazo, Conseiller municipal et élu du groupe Communistes et partenaires

 

Janvier 2018

 

L’égalité doit réellement être une grande cause nationale en 2018

 

Il est aujourd’hui évident que les femmes ont les mêmes droits que les hommes. Mais ce qui paraît acquis depuis bien longtemps est en réalité le résultat d’un long combat qui n’est pas encore achevé. Les femmes continuent de gagner 24% de moins que les hommes, elles continuent d’assumer la très grande majorité des tâches ménagères et consacrent bien plus de temps à s’occuper de leurs enfants que leur conjoint.

Cette année, 123 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint, et 62 000 femmes déclarent avoir été victime de viol. Mais seuls 10% de ces crimes donnent lieu à un dépôt de plainte, parmi lesquelles moins de 2% aboutissent à une condamnation. En effet, ces violences intolérables restent un sujet tabou. En cause : une parole décrédibilisée et le manque de moyens.

Lorsque le Président de la République proclame la lutte contre les violences sexistes « grande cause nationale » et envisage plusieurs mesures sans verser un centime supplémentaire au budget, on est une fois de plus dans la supercherie. Comment financer la formation du personnel judiciaire et médical, ou la création d’unités hospitalières dédiées ? Avec 30 millions d’€, soit moins d’1€ par femme, on voit mal comment le Président Macron pourrait tenir ses belles promesses. Et cela s’ajoute aux nombreuses mesures d’austérité, comme la casse du logement social, que les femmes victimes de violences sont les premières à subir.

Avec la libération de la parole à laquelle on vient d’assister, souhaitons que 2018 marque un cap dans la lutte pour l’égalité réelle et contre les violences sexistes. Je vous souhaite une excellente année 2018. 

par Charlotte Régina, maire-adjointe, élue du groupe Communistes et partenaires

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