Le vandalisme est une atteinte "gratuite" aux biens privés ou publics, dont la gravité de la sanction dépend beaucoup des circonstances.
Le vandalisme consiste à détruire, dégrader, détériorer volontairement le bien d'autrui, pour son seul plaisir.
Sont ainsi des actes de vandalisme
les tags, les graffitis et autres inscriptions non autorisées sur une façade ou un véhicule,
destructions d'abris bus,
détériorations d'ouvrages publics,
virus informatiques des .
L'acte de vandalisme est passible d'une amende de travail d'intérêt général d'amende et d'un travail d'intérêt général travail d'intérêt général s'il n'en résulte que des dommages considérés comme légers.
En cas de dommage considéré comme important, il est puni jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et d'amende.
Les peines sont aggravées si la dégradation
correspond à une tentative d'intimidation ou à une agression personnelle,
vise un bien public ou un bien d'une valeur patrimoniale particulière (musée, monument historique, chantier de fouilles, etc.)
est commise à plusieurs,
présente un danger pour les personnes (mobilier urbain devenu instable, signalisations abîmées, etc.).
Les peines prononcées sont adaptées aux circonstances, à la personnalité et à l'âge de l'auteur.
La tentative de vandalisme est punie des mêmes peines.
La victime d'un acte de vandalisme doit porter plainte préjudice. pour que l'auteur soit puni et demander la réparation de son porter plainte préjudice. porter plainte préjudice.
Le préjudice matériel est équivalent au montant de la valeur du bien détruit ou de la réparation effectuée pour le remettre en état (il convient donc de conserver les factures, rapports d'expertise).
Si les objets détruits avaient une valeur affective, le préjudice moral subi peut être indemnisé.
Le remboursement des frais engagés pour le procès peut également être demandé.