Hommage à tous les combattants, aux victimes de la seconde guerre mondiale

Il aura fallu huit mois de combats acharnés, après la libération de Paris et donc aussi de Chevilly-Larue en août 44, pour que s’affirme enfin la victoire complète de la démocratie sur un système totalitaire et sauvage, responsable de la plus grande tuerie et des plus grandes destructions de tous les temps.

En ce 67e anniversaire de la reddition sans condition de l’armée nazie, hommage à été rendu à tous ceux qui contribuèrent à la victoire, à tous les combattants, aux victimes de cette terrible guerre, à toutes celles et tous ceux qui ont engagé et souvent perdu leur vie pour notre liberté. Ainsi que le rappelait le Maire de la commune : "L’anniversaire du 8 mai 1945, ce doit être aussi l’occasion d’un appel pour la paix et la fraternité entre les peuples. Aujourd’hui, alors que la guerre froide n’est plus qu’un souvenir, les conflits armés perdurent. Ils sont moins nombreux mais tout aussi meurtriers. On les appelle des « conflits régionaux ». Plus dangereuse encore pour la paix que ces conflits est cette réalité que de plus en plus d’armes sont disséminées partout dans le monde [...] Voilà un grand enjeu humaniste de notre époque : réduire les dépenses d’armement, renforcer les mécanismes de sécurité collective, développer les coopérations pour le développement partagé...".

Ils sont tombés pour que vive la France :

  • Georges PHILIPPOT, soldat du 37e régiment d’infanterie, le 3 juin 1940 à l’âge de 27 ans,
  • André RUFFERY, brigadier au 8e régiment d’artillerie coloniale, le 8 juin 1940 à l’âge de 36 ans,
  • Pierre MAFFRAY, engagé volontaire au 6e régiment d’infanterie coloniale, le 23 novembre 1944 durant la prise de Strasbourg à l’âge de 18 ans,
  • Henri-Nicolas AUMONT, jeune ouvrier de Chevilly-Larue, engagé dans un maquis de l’armée secrète en Corrèze, au cours d’un accrochage avec l’ennemi à l’âge de 19 ans,
  • François SAUTET et Georges MARGUERITEAU, jeunes ouvriers, membres des F.T.P.,(Francs Tireurs Partisans), arrêtés pour faits de résistance, torturés et fusillés tous les deux au Mont Valérien, le 11 août 1942,
  • Marcel JOLIVET, engagé tout jeune dans le réseau du M.L.N., (Mouvement de la Libération Nationale), puis à la Libération de Paris en août 1944, dans le 1er R.C.P. (Régiment des Chasseurs Parachutistes) en Alsace avec son camarade Raymond BRUIN, soldat parachutiste dans le même régiment. Tous deux seront tués au combat : Marcel JOLIVET tombera le 14 décembre 1944 (à Bindernheim) et Raymond BRUIN, le 27 janvier 1945 (à Jebsheim), à l’âge de 20 ans.
  • Jacques HELLOUIN, jeune étudiant tué par les S.S., le 24 août 1944, en effectuant une mission de renseignements au cours de l’avancée des alliés vers la capitale.
  • Le père MAZURIE qui se portait à son secours et a été, lui aussi, assassiné par les S.S,
  • Henri BLONDE, assassiné par la milice le 26 juillet 1944,
  • Jacques PETIT LE ROY, officier F.F.I. et l’adjudant chef de la 2e D.B.
  • Augustin DERICBOURG, tués à Chevilly-Larue le 24 août 1944 au cours des combats de la Libération de Paris.
  • André DROUOT, tué le même jour d’une balle perdue à Rungis, à moins de deux kilomètres de chez lui,
  • Yvette NOURRY, engagée volontaire dans les F.F.I., tuée accidentellement au Fort de Bicêtre par un garde le 23 septembre 1944.
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L'hommage

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